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Do It Yourself For Poets

Pascaline Morincôme, 2024

1
John Dorr, Do It Yourself For Poets, 1987, vidéo, 9 minutes.

2
Renee Tajima, «  EZTV offer Off-Off Video in an LA Mall  », The Independant Film and Video Monthly, mars 1984 (non-paginé).

3
Cf. Jérémie Couston, « Dan Sallitt, le cousin américain d’Éric Rohmer », Télérama, 01 février 2022, disponible en ligne : https://www.telerama.fr/sortir/dan-sallitt-le-cousin-americain-d-eric-rohmer-7008554.php.

4
Voir à ce sujet l’article de Sibylle de Laurens sur la plateforme . Le film Blonde Death est décrit comme « an essential chapter of queer cinema history » par l’équipe de la société de restauration et de distribution Vinegar Syndrome : https://vinegarsyndrome.com/products/blonde-death.

5
Vaginal Davis explique dans un entretien avec l’autrice en 2019, avoir régulièrement fait appel aux services d’EZTV dans la production de certains de ces films lorsqu’elle vivait à Los Angeles.

6
En 2023, le travail de Barbara T. Smith a fait l’objet d’une importante exposition personnelle, Barbara T. Smith : The Way to be organisé du 28 février au 16 juillet au Getty Art Center à Los Angeles. Barbara T. Smith collabore régulièrement avec les membres d’EZTV depuis plus de vingt ans.

7
Erika Suderberg, « Cold Luminescence and Western In(Sight): Dark Rooms and Wet Lawns  », Exchange and Evolution: worldwide video Long Beach 1974 – 1999, Long Beach, Long Beach Museum of Art, 2012 p.134.

8
Au Centre Pompidou dans le cadre du programme Seedy Films consacré à EZTV et organisé par Sibylle de Laurens et Pascaline Morincôme en avril 2019 et au cinéma l’Archipel à Paris en février 2020 dans le cadre du ciné-club Deux dames sérieuses organisé par Marie Anne Guérin et Pierre Eugène.

9
Extrait de John Dorr, Do It Yourself For Poets, op. cit.

10
Extrait d’une conférence de Kate Johnson et Michael Masucci à la Bibliothèque Kandinsky, 21 juin 2019.

11
Cf. Julia Bryan-Wilson, « “Out to See Video”: EZTV’s Queer Microcinema in West Hollywood », Grey Room, n°56, été 2014, p. 56-89.

12
Extrait d’une conférence de Kate Johnson et Michael Masucci à la Bibliothèque Kandinsky, 21 juin 2019.

13
Voir à ce sujet notamment : Deirdre Boyle, Subject to Change, Guerrilla Television Revisited, Oxford University Press, 1997 et Chris Robé, Breaking the Spell: A History of Anarchist Filmmakers, Videotape Guerrillas, and Digital Ninjas, Binghamton, PM Press, 2017.

14
Chloé Aaron, « The Video Underground », Art in America n°59, mai 1971, p.74.

15
Un projet qui ne sera cependant pas poursuivi.

16
Harold Fairbanks, Update, 23 avril 1982 (non-paginé)

17
John Dorr « The Griffith Tradition », Film Comment, mars-avril, 1974

18
Tom Gunning, D. W. Griffith and the Origins of American Narrative Film, The Early years at Biograph, Chicago, University Illinois Press, 1991

19
Ibid. p. 34

20
Ibid. p. 35

21
Ibid. p 41. Tom Cunning explique notamment comment le développement du cinéma narratif va de pair avec une nouvelle conception des modes de production cinématographiques et s’accompagne de nouvelles définitions des rôles au sein des équipes de tournage. Le rôle donné au réalisateur en tant qu’auteur du film, s’affirme avec Griffith, lorsque la nécessité apparait de s’assurer de la continuité de projet narratif et artistique du film. Ainsi, auparavant, dans le cinéma des frères Lumières, basé essentiellement sur la diffusion d’images d’actualité tournées le plus souvent en un seul plan, l’auctorialité du film se pose différemment. Le nom des frères lumières et associés à ces films d’abord car ils sont les opérateurs des images et les propriétaires de la caméra. George Méliès, quant à lui, signe ses films en tant que producteur. Son cinéma s’appuie en effet sur un travail de construction de décor, et de développement d’effet de trucage, qui dépend de la capacité de l’équipe à produire le dispositif artificiel sur lequel repose le film.

22
John Dorr, « The Griffith tradition », op. cit., p.48.

23
Ibidem.

24
Ibidem.

25
Ibidem.

26
De nombreux.se.s critiques et historien.ne.s livrent cette analyse de l’œuvre de Griffith. Voir notamment à ce sujet : Richard Abel, Encyclopedia of Early Cinema, « Griffith, D.W. (David Wark) », Londres, Routledge, 2004, p. 288

27
John Dorr, « The Griffith tradition », op. cit., p.48.

28
Voir à ce sujet : Marjolaine Boutet, « Soixante ans d’histoire des séries télévisées américaines », Revue de recherche en civilisation américaine, n°2, 2010, mis en ligne le 29 juin 2010 :  http://journals.openedition.org/rrca/248

29
Morgan Fisher, mail adressé à l’autrice, septembre 2018

30
John Dorr, «  I crewed for Larry Cohen », journal de bord, Fonds EZTV, boite n°2, ONE Archives.

31
« John Dorr is a Los Angeles-based filmmaker moonlighting as a film historian » Take One, Volume 2, mai-juin 1972, p.8

32
John Dorr, scénario pour un film biographique dédié à D. W. Griffith, Fonds EZTV, boîte n°1, ONE Archives.

33
Michael Masucci, History is the Art of Forgetting, publié en ligne sur le site d’EZTV, 2008 https://eztvmuseum.com/

34
John Dorr, The 70°s Suck, 15 juillet 1978, transcription d’une sélection de poèmes de John Dorr, non paginée, archives personnelles de Strawn Bovee.

35
John Dorr, « Is Television Art? »,  Milimeter, avril 1978, p.58

36
John Dorr, The Illusion of New Hollywood, non daté, non publié, Fonds EZTV, boite n°6 « Personnel Papers », ONE Archives p.3.

37
John Dorr, « Is Television Art? », op. cit., p. 58

38
En 1977, l’évolution des technologies vidéo et la standardisation des formats permet de faciliter la diffusion de production vidéo à la télévision, ce qui constitue un tournant majeur à la fois pour la production télévisuelle et  pour l’ouverture de la diffusion des productions vidéo. Plusieurs articles sur le sujet sont d’ailleurs conservées dans les archives de John Dorr dont Fonds EZTV, Boite n°4, fichier « Vidéo ressources », ONE Archives.

39
John Dorr, « Is Television Art? », op. cit., p. 58

40
Ibidem.

41
Il explique notamment que si la production télévisuelle apparait comme un choix plus judicieux sur un plan commercial, puisqu’une fois produite la diffusion des contenus est pré-payé par l’intermédiaire des redevances des spectateur.ices, elle implique la présence de sponsors pour financer la diffusion des programmes qui restent alors assez conservateurs.

42
John Dorr, «  Video Madness », newsletter du festival Filmex, Volume 1, 1976, p. 5

43
John Dorr, Why not Melodrama?, 1978, non publié, non paginé, Fonds EZTV, Boite n°2, ONE Archives.

44
Cf. Ben Singer, Mélodrama and modernity, early sensational cinema and its contexts, New York, Columbia University Press, 2001.

45
John Dorr, Why not Melodrama?,op. cit., p.5

46
Jean-Claude Biette, « À pied d’œuvre », Trafic, n°3, été 1992, p.137

47
Ibidem.

48
John Dorr, Sudzall Does It all!, 1979, vidéo, couleur, 65 min

49
Citation de John Dorr, Mitch Tuchman, « No One Can Stop Me ! », LAICA Journal, été 1981, p.64

50
John Dorr ne dispose que très tard de matériel de montage et se faisant et ses films sont au départ tourné-montés. Il remontera pourtant ses trois premiers films probablement entre 1986 et 1987.

51
Citation de John Dorr, Mitch Tuchman, « No One Can Stop Me ! », op. cit., p.65

52
Ibid. p.64

53
Citation de John Dorr, Renee Tajima, « EZTV offer Off-Off Video in an LA Mall », op. cit. (non-paginé)

54
John Dorr, « Los Angeles Tryptic »,Trafic, n°4, automne 1992, p.53

55
John Dorr, scénario de Saint-Theresa of Bourbon Street, Fonds EZTV, Boite n°3, ONE Archives.

56
Rappelons que « télévision » et « vidéo » sont souvent utilisé comme des synonymes par les vidéastes de l’époque, notamment car les images vidéos peuvent être visionnées facilement sur un poste de télévision.

57
D.W. Griffith, The Adventure of Dollie, 1908, noir et blanc, muet, 35 mm, 12 min, American Mutoscope and Biograph Compagny.

58
Cf., Tom Gunning, D. W. Griffith and the Origins of American Narrative Film, The Early years at Biograph, op. cit., p.67

59
Lilian Gish livre un récit autobiographique de sa collaboration avec Griffith dans Lilian Gish, Le Cinéma Monsieur Griffith et moi, Paris, Robert Lafond, 1987, qui permet de comprendre le travail des actrices à l’époque.

60
Cf. Stanley Cavell, À la recherche du Bonheur : Hollywood et la comédie du remariage (1981), Paris, Vrin, 2017.

61
John Dorr, « The Movies, Mr. Griffith and Carol Dempster », Cinema, Volume VII, automne 1971, p. 23-24. Le titre de cet article fait ainsi directement référence à l’autobiographie de Lilan Gish cité en note 59, première actrice phare avec qui collabore Griffith.

62
« John Dorr is a Los Angeles-based filmmaker moonlighting as a film historian » Take One, Volume 2, mai-juin 1972, p.8

63
Cf. Marion Polirsztok, Histoire déchirée, texte accompagnant la retrospective D. W. Griffith à la cinémathèque française, daté du 23 juillet 2023. Disponible en ligne, consulté le 20 mars 2024 : https://www.cinematheque.fr/article/2040.html

64
Ibidem.

65
John Dorr, «  Video Madness », newsletter du festival Filmex, Volume 1, 1976, p. 5

66
John Dorr, Sans titre, « The movie suck… », 10 janvier 1980, transcription d’une sélection de poèmes de John Dorr, archives personnelles de Strawn Bovee.

67
John Dorr, The Case of the Missing Consciousness, 1980, vidéo, couleur, 80 min

68
Cf. Mitch Tuchman, « No One Can Stop Me ! », op. cit., p.65

69
Cet utilisation des machines au sien d’une narration est déjà décrites par John Dorr dans un de ses articles pour le Yale Film Bulletin, à propos d’un film de Frank Tashlin, The Glass Bottom Boat, avec Doris Day. Cf. « Doris Day is Dead, part. II », Yale Film Bulletin, Volume 2, n°4, mars 1966, p 7-9.

70
Dan Sallitt, nécrologie de John Dorr, 1993, Archives EZTV rassemblées par Michael Masucci et Kate Johnson, 18th Street Arts Center de Santa Monica.

71
Jean Claude Biette, « À pied d’œuvre », op. cit., p 137.

72
John Dorr, Dorothy and Alan at Norma Place, 1982, vidéo,couleur, 110 min

73
Communiqué de presse pour la première projection de Dorothy and Alan at Norma Place, 1982. Archives EZTV rassemblées par Michael Masucci et Kate Johnson, 18th Street Arts Center de Santa Monica.

74
John Dorr, « Los Angeles Tryptic », op. cit., p. 54

75
Il en est également question dans « Los Angeles Tryptic ».

76
Ben Singer, Melodrama and modernity, early sensational cinema and its contexts, op. cit., p.13.

77
Dorothy Parker, Interior, 1926.

78
John Dorr, Why not Melodrama ?, Op. Cit., p.4

79
Stanley Cavell, La protestation des larmes, le mélodrame de la femme inconnue (1996), Paris, Capricci, 2012

80
Voir à ce sujet : Thomas E. Wartenberg, Unlikely Couples : Movie Romance As Social Criticism, Londres, Routledge, 1999

81
Ben Singer, Melodrama and modernity, early sensational cinema and its contexts, op. cit., p. 59.

82
Stanley Cavell, La projection du monde, réflexions sur l’ontologie du cinéma (1971), Paris, Vrin, 2019

83
Ben Singer, dans Melodrama and modernity, early sensational cinema and its contexts, évoque notamment la manière dont le mélodrame née de la tradition théâtrale du Vaudeville, p. 59.

84
Marc Cerisuelo, « Stanley Cavell et l’expérience du cinéma », Revue française d’études américaines, n°88, 2001, p. 53-61.

85
Cf. Stanley Cavell, La projection du monde, op. cit., p. 23.

86
Cf. David E. James, The Most Typical Avant-Garde, History and Geography of Minor Cinemas in Los Angeles, Berkeley, University of California Press, 2003, p. 225.

87
Cavell décrit lui-même la manière dont cette conception analytique et expérimentale du cinéma, va trouver un écho au sein de pratiques plus artistiques dans La Projection du Monde.

88
Citation de John Dorr, Mitch Tuchman, « No One Can Stop Me ! », op. cit., p.66

89
Au LAICA notamment mais aussi à Los Angeles Contemporary Exhibitions (LACE), mais aussi le Long Beach Museum Video qui ouvre en 1974 et met à disposition du matériel vidéo.

90
Cf. programme de la Film Screening Cooperative, 1969, Fonds EZTV, Boite « John Dorr, « personal papers », ONE Archives.

91
John Dorr, The Griffith Tradition, op. cit., p. 54.

92
« Hollywood est la capitale mondiale du cinéma, alors j’ai acheté une caméra pour l’emporter avec moi. Une Bolex 16 mm. J’étais avec Taylor Dead, une star de cinéma underground. Mon premier film s’intitulait Taylor Dead à Hollywood. » Andy Warhol, « Entretien avec Tape Recording » dans Entretiens 1962-1987, Paris, Grasset, 2006, p.87

93
Il existe plusieurs versions données par Warhol concernant le début de sa production filmique, comme en atteste l’introduction de John G. Hanhardt, dans John G. Hanhardt (ed.), The Films of Andy Wharol, catalogue raisonné 1963-1965, New York, Whitney Museum of American Art, 2021

94
Andy Warhol, entretien avec Glenn O’Brienn, « Interview : Andy Wharol » (1977), dans Entretiens 1962-1987, op. cit. p 250.

96
Cf. John Dorr, notes de travail, n.d., Fonds EZTV, Boite n°2, fichier « Dual Vision », ONE Archives.

97
Andy Warhol, entretien avec Glenn O’Brienn, « Interview : Andy Wharol » (1977), dans Entretiens 1962-1987, op. cit. p 250.

98
Andy Warhol, entretien avec Letitia Kent, « Andy Wharol, cinéaste : difficile d’être son propre scénario », (1er Mars 1970), dans Entretiens 1962-1987, op. cit. p 199.

99
John Dorr, Mitch Tuchman, « No One Can Stop Me! », op. cit., p. 65

100
John Dorr, Notes pour l’application du principe « Dual Vision », Fonds EZTV, Boite n°2, fichier « Notes et correspondances », ONE Archives.

101
John Dorr, Notes pour l’application du principe « Dual Vision », Fonds EZTV, Boite n°2, fichier « Notes et correspondances », ONE Archives.

102
Ibidem.

103
Julia Bryan Wilson, « Out to see Video », op. cit., p. 62.

104
John Dorr, note pour un projet non-réalisé, « The Cruising Game » circa 1979. Fonds EZTV, ONE Archives.

105
John Dorr, note pour un projet non-réalisé, « Kgay – Closet circuit from West Hollywood » circa 1978. Fonds EZTV, ONE Archives.

106
Ken Camp, As The World Burns, 1982, video, couleur, 56 min

107
Richard Moyer, Rimbaud in L.A, 1982, vidéo, couleur, 105 min

108
Terry Murphy, The Other Woman, 1982, vidéo, couleur, 30 min

109
David E. James, The Most Typical Avant-garde, Op. Cit., p. 16

110
Titre du chapitre consacré à West Hollywood dans Guy Hocquenghem, Le Gay Voyage : guide et regard homosexuels sur les grandes métropoles, Paris, Albin Michel, 1980

111
Qui deviendra le cinéma 12, donnera son nom à une chronique de Gene Youngblood dans le Los Angeles Free Press.

112
Cf. Reyner Banham, Los Angeles (1971), Marseille, Éditions Parenthèses, 2008

113
La question est notamment traitée dans la très intéressante anthologie préfacé par Lucy R. Lippard : Elissa Auther et Adam Lerner (ed.), West of Center : Art and the Counterculture Experiment in America, 1965-1977, Denver, Museum of Contemporary Art, Minneapolis, University of Minnesota Press, 2012.

114
Moira Rachel Kenney, Mapping Gay L.A.: The Intersection of Place and Politics, Philadelphie, Temple University Press, 2001.

115
Voir à ce sujet, Dusan Drbohlav et Killian Ying, « Current Post-soviet Immigrants in West Hollywood, California: separated and segregated seniors », Espace Populations Sociétés, 2003, pp. 137-`152, disponible en ligne : https://www.persee.fr/doc/espos_0755-7809_2003_num_21_1_2069

116
Voir à ce sujet, Laura Odello (dir.), Blockbuster, Philosophie et cinéma, Paris, Les Prairies Ordinaires, 2013

117
Voir à ce sujet, Emma Bigé. Désidentifiées. Multitudes, 2021, n° 82 (1), pp.169-175

118
Terry Atkinson, « Videos : Art With No Place to Call Home », Los Angeles Times, 21 novembre 1987, disponible en ligne : https://www.latimes.com/archives/la-xpm-1987-11-21-ca-5709-story.html

119
David E. James, The Most Typical Avant-garde, Op. Cit., p. 244.

120
Lewis MacAdams, « Video Games », Art & Antique, mai 1984

121
Voir à ce sujet, David E James, The Most Typical Avant-Garde, op. cit., chapitre « Hollywood Extras : A Great Tradition in Avant-garde Cinema » pp.39 – 66.

122
Cf. Ibid, p. 214.

123
Voir à ce sujet la chronologie proposée par Michael Masucci sur le site d’EZTV : https://eztvmuseum.com/history-of-eztv-periods

124
Dorr à touché un héritage de 20.000 dollars qui lui permet d’ouvrir EZTV, Cf. Gloria Ohland, « Dorr Prizes », LA weekly 25 avril – 1er mai 1986.

125
Une liste augmentée de membres fondateurices est disponible sur le site d’EZTV : https://eztvmuseum.com/history-of-eztv-periods-the-west-hollywood-years-1983-1985

126
Renne Tajima « EZTV offers off-off video in a LA Mall », The Independant, mars 1984.

127
« À l’origine, la galerie proposait quatre projections par jour, sept jours sur sept mais après quelques mois, cela s’est réduit à une, parfois deux projections par jour du jeudi au dimanche » Site web d’EZTV : https://eztvmuseum.com/

128
Delphine Seyrig, Carole Roussopoulos et Ioana Wieder, Maso et Miso vont en bateau, 1976, vidéo, 55 min.

129
Cf. Callisto McNulty, Delphine et Carole, insoumuses, documentaire, 68min, 2019. Le film montre des images de l’installation utilisée pour une projection en 1976.

130
Cf. Plusieurs articles consacrés à EZTV l’explicite dont : Tom Girard, “EZTV Video Gallery Showcasing Indie Productions,” Variety, 12 décembre 1983, p. 6 et Terry Atkinson, « Videos : Art With No Place to Call Home », Los Angeles Times, 21 novembre 1987, disponible en ligne : https://www.latimes.com/archives/la-xpm-1987-11-21-ca-5709-story.html

131
« EZTV ne rédigeait pas de demande de bourse et voulait prouver que la vidéo indépendante pouvait survivre en dehors de l’économie de ruissellement reaganienne », Michael Masucci, History is the Art of Forgetting, op. cit. (non-paginé)

132
John Dorr, Approaching Omega, 1983, vidéo, couleur, 80 min

133
Lewis MacAdams, « Video Games », Art & Antique, mai 1984

134
James Dillinger (James Robert Baker), Blonde Death, 1984, vidéo, couleur, 90 min

135
Susan Rogers, Good Grief, 1983, vidéo, couleur, 21 min

136
Susan Rogers, scénario de The Melting Pot, n.d., Boite n°3, ONE Archives.

137
Mark Addy, Conan The Waitress, 1984, vidéo, couleur, 6 min

138
Notamment dans Beetle Juice de Tim Burton dont on trouve d’ailleurs un courrier adressé à Kim McKillip dans les archives EZTV !

139
Robert Hernandez, Santa Ana Winds, 1984, vidéo, couleur, 60 min

140
Cf. Phil Zarecki, EZTV: A Definition, 1992 documentaire diffusé sur la chaine câblé de West Hollywood, disponible en ligne : https://vimeo.com/62659501

141
Lorrie Oshatz, The Last Slumber Party, 1985, vidéo, couleur, 35 min

142
Sondra Lowell, At Home With Sondra, 1983, vidéo, couleur, 60 min

143
John Dorr dans Ellen Stein, « Independent’s day, the odd, the ambitious and the obscure », Video Movie Magazine, Décembre 1984.

144
Cf. David E James, The Most Typical Avant-Garde, op. cit., p. 214

145
Michael Kearns, The Truth is Bad Enough, 1985, vidéo, couleur, 60 min

146
Thor Johnson est un acteur et réalisateur de films pornographiques. Il a notamment publié sur son site internet un long hommage à John Dorr : https://thorjohnsonsworld.blogspot.com

147
Catherine Doyle et Judea Herb Stein, Not For Art’s Sake, 1984

148
Cf. Fatale Films, Lettre à John Dorr, « Thank you for organizing such a beautiful screening… », 1985, Fonds EZTV, Boite n°3, ONE Archives.

149
Cf. David E James, The Most Typical Avant-Garde, op. cit., « Film and the other arts » pp. 248-295.

150
Lewis MacAdams, « The Visionary », LA Weekly, Janvier-février 1989

151
James Williams, Chance Encounters, 1983, vidéo, couleur, 6 min

152
James Williams, Clear Canvas, 1984, vidéo, couleur, 6 min

153
Michael Masucci, Standing Waves, 1982, vidéo, couleur, durée indéterminée.

154
Dave Curlender et David S. Goodsell, Larger Than Life, 1985, vidéo, couleur, 2 min

155
Voir à ce sujet le site de l’organisation : https://s2023.siggraph.org/index.html

156
Citation de Michael Masucci, Don Snowden, « Masucci, in Good Standing, Makes Waves at EZTV », Los Angeles Times, 23 octobre 1987, p.4

157
Julia Bryan-Wilson, « “Out to See Video”: EZTV’s Queer Microcinema in West Hollywood », op. cit. p.82

158
Citation de Marc Sheppard, Diana Rico « Reeling in creativity, EZTV cameras catch natural filming abilities » LA Life, 6 avril, 1984, p.15

159
Julia Bryan-Wilson, « Out to See Video », op. cit. p.82

160
Entretien avec l’autrice, novembre 2018.

161
Michael Masucci, Artist Run Space Philanthropy, 1999, publié en ligne sur le site d’EZTV, https://eztvmuseum.com/

162
Citation des directeurs de la structure sur le site internet d’EZTV, https://eztvmuseum.com/

163
Cf. David E. James, The Most Typical Avant-garde, op. cit., chapitre « Minor cinemas : Institutions of the Avant-garde », pp. 203-247.

164
Cf. Robert Venturi, Denise Scott Brown et Steven Izenour, Learning from Las Vegas, (1972) Boston, MIT Press, 1977

165
Cf. David E. James, The Most Typical Avant-garde, op. cit., chapitre « Minor cinemas : Institutions of the Avant-garde », pp. 203-247.

166
EZTV (collectif), The West Hollywood Sign, 1986, vidéo, couleur, 12 min

167
Richard Lerner et Lewis MacAdams, What happenned to Kerouac?, 1985, vidéo, couleur, 94 min

168
Michael Masucci, entretien avec l’autrice, 2023

169
Michael Masucci, entretien avec l’autrice, 2023

170
Jean-Luc Godard et Anne-Marie Miéville, Six fois deux / Sur et sous la communication, 1976, série télévisuelle documentaire, 600 min

171
Jean-Luc Godard et Anne-Marie Miéville, France/tour/détour/deux/enfants, 1979, série télévisuelle documentaire, 312 min

172
Jean-Luc Godard et Anne-Marie Miéville, Grandeur et décadence d’un petit commerce de cinéma, 1986, téléfilm, 90 min

173
George Kuchar, The Weather Diaries (série), 1986-2011, vidéo, couleur.

174
Michael Mannetta, Love Thing, 1978, vidéo, couleur, 90 min

175
Michael Masucci, sur le site d’EZTV : https://eztvmuseum.com/

176
«  There is another possible outlet for new productions on video cassettes, and this is in small video theaters equipped with large-screen advent video projector. Such theaters already exist in England showing regular hollywood features at cut rates » John Dorr, note de travail, Fonds EZTV, Boîte « 1982 », ONE Archives.

177
Jack Hazan, A Bigger Splash, 1973, film, couleur, 106 min

178
Ishmael Reed et Bill Gunn, Personal Problems, 1980, vidéo, couleur, 165 min

179
Nightfall Productions (Marc Shepard et Patricia Miller), Dark Romances (série), 1986-1990), vidéo, couleur.

180
Vertical Blanking (Michael Masucci et ia Kamandalu aka Kim McKillip), Lemuria, 1986, vidéo couleur, 20 min

181
Vertical Blanking (Michael Masucci et ia Kamandalu aka Kim McKillip), Theater of Dreams, 1989, vidéo, couleur 8 min

182
Pour comprendre la place d’EZTV au sein de ces pratiques, voir notamment : Pita Arreola, Corina Gardner, Melanie Lenz, Digital Art: 1960s to Now, Londres, Thames & Hudson, 2024

183
John Dorr dans Don Snowden, « And now a word from your local video artist », Los Angeles Times, 18 octobre, 1987

184
Strawn Bovee, entretien avec l’autrice, février 2019

185
The Lannan Literary Series est une série de films vidéo produite et réalisée à partir de 1988 par Lewis MacAdams et John Dorr. La série regroupe 26 entretiens de poète.sse.s. dont Octavio Paz et Louise Glück.

186
John Dorr, « Los Angeles Tryptic », op. cit. p.53

187
Michael Masucci, Artist Run Space Philanthropy, 1999, publié en ligne sur le site d’EZTV, https://eztvmuseum.com/

188
Ibidem.

189
Linda Frye Burnham, « Linda’s list of Art Spaces in so Cal 1975-1988 », mise en ligne le 12 aout 2014 : https://lindaburnham.com/2014/08/lindas-list-of-artspaces-in-so-cal-1975-1988/

190
AA Bronson, « L’humiliation du bureaucrate : les artist-run centers en tant que musées par des artistes » (traduction française), Revue du Musée des Beaux-Arts du Canada, Volume 12, juin 2022, traduction Française de « The Humiliation of the Bureaucrat: Artist-Run Centers as Museums by Artists » dans AA Bronson et Peggy Gale (dir.), Museums by Artists, 7, Toronto, Art Metropole, 1983 p. 29-37.

191
Ibid. p.19

192
Ibidem.

193
Ibid. p.20

194
Nicolás Pradilla « Équilibrer la balance : Felipe Ehrenberg et la pédagogie de la coopération », Positions d’Éditeurices n°4, Édition Burn-Août, 2022

195
Felipe Ehrenberg, Manual for Editors in Sandals, Fonds Felipe Ehrenberg, Centre de documentation Arkheia, Musée universitaire d’art contemporain, MUAC, DiGAV-UNAM. Cité par Nicolás Pradilla, Ibid., p.1

196
Lewis MacAdams, « The Visionary », op.cit.

197
Cf. Phil Zarecki, EZTV: A Definition, op. cit.

198
Cf. Correspondance de John Dorr, Boite n°2, Fonds EZTV, ONE Archives.

199
Nicolás Pradilla, Ibid., p.4

200
La soirée a été filmé et l’enregistrement vidéo est conservé dans les archives sous le nom de Aids Poems, Fonds EZTV, ONE Archives.

201
Jean-Claude Biette, « À pied d’œuvre », op. cit.

202
John Dorr, « Los Angeles Tryptic », op. cit. p. 53

203
Ibid. p. 54

204
John Dorr et Mike Kaplan, Luck, Trust and Ketchup, 1993, film, couleur, 90 min

205
Robert Altman, Short Cuts, 1993, film, couleur, 188 min

206
Jean-Claude Biette, « À pied d’œuvre », op. cit. p.137

207
Qui sera suivie par deux autres expositions du même nom en 2011 et 2014 ainsi que d’un programme de conférence en 2024 au Santa Monica College of Arts.

208
Extrait d’une conférence de Kate Johnson et Michael Masucci à la Bibliothèque Kandinsky, 21 juin 2019